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Contes du passé (Parménion et Jaffederh)
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Feanor
Maître de l'Ombre

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MessagePosté le: Lun 3 Jan - 15:00 (2011)    Sujet du message: Contes du passé (Parménion et Jaffederh) Répondre en citant

Chapitre1

La Naissance d'un Templier Noir

Les Armées du Seigneur Parménion, serviteur de la Confrérie d'Ilshenar, descendent les Montages Grises à la poursuite de pillards qui ont ravagés un des forts frontaliers du royaume, emmenant avec eux femmes et enfants pour les vendre en esclavages.
Le matin se lève sur une armée qui a marché toute la nuit. Les éclaireurs reviennent faire leur rapport au seigneur Parménion :
-Les pillards ont traversé la rivière et se sont enfoncé dans la forêt morte
-L'endroit est maudit mon seigneur, dit un des éclaireurs, personne ne ressort de cette forêt... On dit qu'un temple maudit et oublié attire a lui les hommes et les tue tous!

Le Seigneur Parménion ne répond même pas et remonte sur son destrier. L'armée s'avance traverse la rivière et entre dans la forêt épaisse et dense. De l'autre côté de la berge opposée montait comme un amphithéâtre de rocher en coteau, de coteau en colline qui se prolongeait sans fin vers l'est. Le brun de la mousse, le vert immuable des arbres sombres et millénaires ne sont qu'un fond et servent seulement à faire ressortir les teintes sombres de cette végétation qui meurt et pourrit indéfiniment. La splendeur de cette agonie s'étend sur la pente des collines vers les régions lointaines de l'est où nul œil humain ne se posait sur elle et put revenir pour conter ce qu'il avait vu.
Mais voici que de l'est vint bientôt un grand vent froid qui ressemblait à une condamnation définitive , à la fin cruelle d'un sursis...
Soudain, au détour d'une immense clairière, une vision d'horreur s'offre aux armées et un frison de terreur la parcoure. C'est un charnier où l'odeur de mort plane, étouffante... Les corps des pillards et des otages sont mutilés et leurs visages expriment une terreur indicible. Leurs corps sont emmêlés dans une espèce de danse macabre où les bras, les têtes, les viscères forment des tas macabres. Le cœur de ces gens de guerre éclata. On entendit alors cette chose énorme, le sanglot d'une armée. Une clameur s'élève: Vengeance! Vengeance! Vengeance!
L'armée rentre dans le découvert. Un sourd sourdement s'élève. Puis lentement les corps commencent à se relever. Les corps des pillards, ceux des otages, mais aussi ceux plus anciens, enfouit depuis une éternité dans cette terre qui marque la fin de l'entendement, la fin tous les hommes qui ont osé pénétrer le forêt noire...
Le seigneur Parménion retrouve vite ses esprits et lance ses ordres! Mais l'armée est trop désorganisée et des morts-vivants surgissent au milieu de leurs lignes. Le combat n'est pas d'armée contre armée mais individus contre individus. C'est un nouveau massacre et les courageux soldats de Parménion sont balayés par la multitude d'ennemis, toujours plus nombreux à chaque morts. Les frères d'arme doivent combattre leurs anciens frères d'arme! L'étendard du royaume est le point de ralliement et le seigneur Parménion se bat comme un lion. Soudain, l'armée des morts recule et attend. Les soldats du Bien reprennent leur souffle. Il ne reste plus qu'une centaine d'hommes rassemblés autour de leur seigneur.
Parménion défit son bouclier défoncé et le jette à terre. Il ressemblait à une vision. Jamais il n'avait apparu plus grand. Sa chevelure noire flottait au vent. Son bras levé faisait songer à une statue immortelle d'un antique roi, et son œil héroïque et souverain faisait songer à un archange. Il était sur son destrier, couvert de sang. Ce lieu-là aussi est un sommet. Parménion y était assis, superbe et tranquille, comme sur un trône. Le soleil couchant l'enveloppait et le mettait comme dans une gloire.Les rangs se reforment. La victoire est impossible... Ils ne leurs restent plus qu'à mourir dans l'honneur, mourir d'une dernière résistance héroïque que les conteurs raconteraient le soir, au coin du feu. Le sol marécageux s'abreuve du sang des soldats et prend un teinte rougeâtre. Le vent s'élève comme un murmure qui fait grincer les armures rouillées des mort-vivants qui d'un même mouvement recommencent à avancer... La clairière, où frissonnaient les étendards déchirés ne fut plus
qu'un gouffre flamboyant, rouge de sang et de rage, gouffre où les survivants, tombaient comme des pans de murs ou se couchaient comme des épis mûrs battus par la grêle. Les capitaines aux panaches énormes ralliaient à eux les soldats, constituant des ilots bientôt séparés par la masse des ennemis. Derrière Parménion, sa garde rapprochée était massée. La garde, espoir suprême et suprême pensée qui fut bientôt le dernier îlot de résistance dans cette marée de squelettes. Comprenant qu'ils allaient mourir, ils saluèrent une dernière fois Drenakar, dieu de la guerre et debout dans la tempête, donnèrent leur vie pour le Bien, avec résignation, en chantant :

Les soldats sont là-bas endormis sur la plaine,
Où le souffle du soir chante pour les bercer,
La terre aux couleurs rouges parfume son haleine,
La gloire au loin va d'un pas cadencé.
Soudain voici qu'au ciel, des chevaliers sans nombre
Illuminent d'éclairs l'imprécise clarté,
Et l'étandart de la Garde semble guider ces ombres
Vers l'immortalité.


Puis, tranquilles, souriant à la mort, ils entrèrent une dernière fois dans la fournaise.
Il ne reste bientôt plus que le seigneur Parménion au milieu des cadavres de sa garde qui commençaient à se relever elle aussi... Les rangs s'ouvrent alors comme mue d'une seule volonté, et dans un mouvement fluide, ils forment un cercle de 150 pieds autour de lui. Une créature constituée d'une armure noire et vide d'où rayonnait une lueur de fiel apparue au premier rang. Dans un geste de dédain, elle lève la main. Tous les morts retombent au sol sans un bruit... Ils ne sont plus que deux sur le champ de bataille. Parménion, ivre de haine, pousse un cri de rage et de défi et charge l'apparition l'épée haute. Son cœur et son âme s'unirent dans sa noire colère et la danse de la mort en ces deux protagonistes commença! Ils se battirent toute la journée, dans un équilibre parfait. Mais au fur et à mesure que le soleil se couchait et que l'obscurité avançais , la créature se renforçait, ses coups étaient plus puissant, tandis que le seigneur Parménion faiblissait et ne luttait que grâce à ses réflexes. Soudain, la créature passe sa garde et le blesse à l'épaule. La giclé de sang arrache un cri de douleur au seigneur Parménion. Il comprend alors que la fin est inéluctable et qu'il n'aura pas longtemps la force de continuer à survivre. Il ne lui reste plus qu'à "rentrer l'épée au fourreau", l'ultime passe réclamant l'ultime sacrifice, sa vie. Il avance, la garde ouverte. L'épée ennemie, avatar de mort, lui perfore le ventre. Parménion fait un pas en avant et l'épée s'enfonce jusqu'à la garde dans son corps, mettant le tête de son ennemi à porté. Alors dans dernier souffle, l'épée du seigneur Parménion fait un large mouvement circulaire et tranche la tête de la créature...Il tombe à genoux dans une boue de sang et de terre et voie l'armure noire tombé devant lui. Lentement, il retire l'épée de son corps et regarde jaillir le sang dans ses mains, puis tout fut noir et sans fin...
...Jusqu'à ce qu'une lueur, puis un éclat rouge sang apparaisse devant ses yeux. Alors le seigneur Parménion vit en songe l'armure qu'il venait de vaincre se reformer... Le Dieu Baal, dieu de la mort, lui apparut, irradiant de pouvoir, et de sa voix divine et mortelle lui propose un pacte. De son vivant de guerrier, Baal l'avait jugé digne de le servir et à l'heure de sa mort, il venait pour réclamer son champion sur Ilshenar. Mais cette résurrection, ce retour parmi les vivants, avait un cout, une allégeance éternelle au Mal et au Temple de l'Ombre, dressé pour son culte. Parménion devrait consacrer sa vie à faire renaitre l'Ordre des Templiers Noirs. Un avatar du Bien devenant un avatar du Mal afin de rééquilibrer par là la balance entre ces deux idéologies afin qu'elle perdure, car la disparition de l'une entrainerait la disparition de l'autre.
Le désormais Seigneur des Templiers Noirs Parménion accepte ce pacte et sent immédiatement un nouveau pouvoir, maléfique et remplit de fiel, affluer en lui, la vie revenir dans son corps, ses blessures se refermer, la mort devenir une amie et allié, une source de puissance... L'armure vaincue se relève et arme le nouveau champion de Baal. Son pouvoir continue de grandir et bientôt le sol se met à trembler autour du jeune Templier Noir. Un orage éclate et le ciel devient noir, cachant le Soleil à la Terre...Le vent se lève et hurle sa joie! Soudain, tout s'arrête, le temps parait suspendu...Alors d'un mot de pouvoir prononcé, Parménion rappelle tous les morts qui se sont battus contre lui et plus encore. Son ancienne armée, son ancienne garde, des légions de morts-vivants, serviteur du Temple de l'Ombre, sortent de la terre lui jurent allégeance dans un fracas d'arme. L'Ost du Temple était de retour... Son étendard noir se dressait à nouveau sur Ilshenar réclamant son tribut de sang. Il était prêt à moissonner encore une fois les champs de batailles d'Ilshenar!
L'armée pris la direction du Temple de l'Ombre derrière leur nouveau chef, au son des tambours de guerre. La TOM venait de renaître!


C'était il y à 400 ans...

Chapitre 2

L'histoire devient une légende, la légende devient un mythe, et certaines qui ne devraient pas être oubliées le furent... Il y a 200ans, l'Ordre du Monde changea et les grandes alliances du passé connurent des troubles. Dans la Forêt Morte, l'alliance du Temple de l'Ombre fut dispersé afin de servir Baal dans tout Ilshenar... Le seigneur Parménion resta dans le Temple, à méditer et à écouter Baal lui chuchoter ses plans...Et lorsque le vent du temps d'Ilshenar a rappelé les alliances, il était prêt, attendant le retour des Templiers Noirs.

Le seigneur Parménion, formé parmi les durs mercenaires de la CIL, est un Grand Maître de l'Ordre des Templiers Noirs. Rompu aux arts de la guerre, il est un meneur d'hommes né pour tuer, et lorsque que le combat l'appel et que son long burnous noir tombe, la mort se surprend à sourire... Il se bat avec un long katana noué dans son dos et issu des forges naines des montagnes grises et forgé, martelé et enchanté pendant des dizaines d'années, remplit de magie et recouvert d'une couche de sang qui jamais ne sèche... Il aime en plein combat dégainer les mini arbalètes qu'il harnache sur ses hanches et tirer à bout portant un ennemi, jouissant au bruit sec de la détonation de la corde auquel répond toujours un râle de mort. Les arcanes de la magie noire lui ont été ouverts par Baal. Sa maitrise de cette sombre magie cléricale est infinie car elle est issue de sa foi inébranlable. Sa lourde armure noire, offerte par le Dieu Baal lui-même, est une deuxième peau qu'il ne retire jamais, même pour dormir. Dur mais juste, la discipline est la vertu première de ses armées où l'entrainement et plus dur que le guerre elle même... Entrainement difficile, guerre facile! Ses soldats sont endurcit, de vieux briscards qui l'accompagnent depuis moult campagnes victorieuses, se ralliant toujours autour de son étendard noir qui toujours flotte en première ligne et jamais ne tombe ni ne recule. Honil, son capitaine et ami, artisan de centaines de victoires et l'un des plus grands et des plus puissants héros d'Ilshenar. Mais la machine de guerre aime aussi se cultiver. La bibliothèque est l'endroit qu'il préfère et il aime s'y enfermer parfois pendant des saisons entières. Il y étudie les arts obscurs, la littérature et les récits de batailles afin d'assouvir sa soif de connaissances et de puissance, mais y songe aussi au bien de la TOM et y organise ses plans de campagnes, pour la gloire et l'honneur du Temple de l'Ombre.
_________________
Pour le Temple !


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MessagePosté le: Lun 3 Jan - 15:00 (2011)    Sujet du message: Publicité

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